Remplacement des plaquettes AR. Par du Brembo.
21290 km. 15 minutes de travail.
Qualité du service, côté client
Remplacement des plaquettes AR. Par du Brembo.
21290 km. 15 minutes de travail.
Révision des 10000 km, à 11000 km. 280€
Rien de spécial, 2 actions de rappel, prêt d’une moto (nineT, pas aimé).
Après test de l’huile BMW spécifique (huile bleue de Scottoiler, prévue pour le froid), la consommation d’huile (et son répandange) est réduite. Au point où ça ne lubrifie plus suffisamment.
Retour avec de l’huile de boîte 75w80, la consommation est également bien réduite, j’ignore pourquoi, c’est juste un constat (je tiens compte des différences de température extérieure).
Je lâche l’affaire, le système n’est manifestement pas trop au point mais en jouant sur les viscosités, ça lubrifie la chaine et ça restera comme ça.
Remplacement des plaquettes AR. Par du Brembo.
10909 km. 15 minutes de travail.
Rendez-vous à 8h30 pour résoudre le problème du graisseur de chaîne.
La moto est enregistrée.
Au moment de finaliser, le réceptionnaire me fait un cours sur l’huile utilisée (je mets de l’huile de boîte, 75w80, classique pour ce type d’utilisation).
Mais non, comme il a eu un client qui a mis de la graisse (et qui a évidement bouché le machin) -non, aucun rapport-, il faut que je mette de l’huile BM spécifique pour être sûr que ça vient pas de l’huile utilisée, qui serait trop fluide.
D’une, c’est juste au niveau logique mais « assez » faible au niveau technique. Deux, ça aurait peut-être été une bonne idée qu’on me le dise avant que je prenne rendez-vous et que je pose une journée.
Ce n’est pas la même personne qui a pris le rendez-vous évidement. Mais on a eu exactement la même discussion sur l’huile à ce moment. Le niveau technique à ce moment était un peu différent aussi.
Cerise sur le gâteau, cette fameuse huile BM spécifique n’est pas en stock. Pour un truc qui semble tellement indispensable…
Donc rendez-vous annulé. La suite au prochain épisode.
Rendez-vous tenu. Le vendeur m’amène près de la moto, recouverte d’une protection. Il l’enlève tout content.
Ben pas moi. Je vois une moto blanche (j’attendais une grise). Il va vérifier et c’était bien une blanche qui était commandée.
Bon, loupé lors de l’explication de la commande. Je ne vais pas chercher à savoir s’il s’est loupé dans les explications ou moi dans la compréhension. Déjà j’ai une moto, c’est pas mal.
Pour le reste tout est là. Rien de spécial à dire, c’est une moto, elle est neuve et propre.
Excellente tenue de route. Confort à revoir. La r1150gs a une selle bien plus confortable. Là, c’est un peu tape cul et les suspensions sont un peu raide.
Un copain, ancien metteur au point sur grand-prix, m’a conseillé de monter le guidon. Plus les amortos. 😉
2 cm changent la moto qui devient bien plus maniable.
Passage aux amortisseurs Öhlins. C’est hors de prix. Et ça vaut le prix. Voilà. On peut hésiter, avant.
Très différent de l’origine. J’ai fait ~90 000 km, ils étaient rincés sur la fin : pas dangereux mais les vitesses de passage en courbe avaient bien baissé.
Je suis repassé à l’origine, finalement pas si nul. Mais je ne me suis pas relancé sur le reconditionnement/repose des Öhlins, par flemme.
Si quelqu’un passe dans le coin, j’ai une paire d’Öhlins disponibles, à reconditionner.
Le moteur est la pièce maitresse de la r12gs. À noter un rodage très long et minutieux ; et un moteur qui commence à se libérer à partir de 17 000 km.
Il y a du couple, beaucoup. Trop quand il pleut, l’arrière a vite fait de vouloir passer devant.
À l’utilisation, le couple énorme permet de rouler pépère, très efficace. Au niveau rapport de boîte, on est toujours sur le bon rapport. Parfois, il y a un meilleur rapport mais c’est toujours le bon.
Par contre, le moteur est pataud avec ses grosses gamelles.
Vers les 7 l+ en ville. 5,5 l sur route, en fonction du rythme (4,8 à 6 l).
Après la révision des 1 000 km, j’ai tout fais moi même.
À 10 000 km, vidange+les filtres. Remerciement spécial au mécanicien qui a serré le filtre à huile (à 1 000 km) méthode bourricot. J’ai fini par l’exploser (le filtre) au burin.
Ça ne donne pas envie de confier la moto.
Réglage des soupapes facile, 6 sur 8 avec un léger jeu. Ça me permet de repérer le bruit des soupapes mal réglées.
Au niveau huile, j’ai dû passer à la 10w40, pour attendre la fin du rodage.
Réglage des soupapes : 2 ont légèrement bougé -en mode maniaque-, ce sera le dernier réglage : ça ne bougera plus (surveillance au bruit).
Passage à de l’huile plus fluide (rodage fini) : 05w30. Démarrage plus facile, meilleur comportement à froid, moteur plus vif (ça peut être placebo). Légère baisse de la consommation.
Vidange/filtre tous les 6 000 à 40 000 km. Pas trop suivi et pas super sérieux de ma part.
Vidange de boîte systématique, les vitesses passent mieux.
Bougies et filtre à air de temps en temps. Et c’est tout. Aucune faiblesse de la mécanique moteur.
Au niveau consommation d’huile : rien pour la conduite en ville. Jusqu’à 0,5 l/1 000 pour une conduite sur route. Le moteur faisant un bruit légèrement différent lorsque le niveau descend dans la moitié inférieure du hublot.
J’ai ajouté un top case et des pare-cylindres. D’origine. Le con.
Je vais en faire plusieurs épisodes. Parce que je l’ai gardée 150 000 km et 13 ans. Qu’elle est exceptionnelle sur certains points. En positif comme en négatif.
Après avoir pris conscience que je roulais trop près de la limite (la mienne de limite) sur ma moto précédente, j’ai l’occasion de tester vite fait une 1150 GS.
Le propriétaire connait un concessionnaire dans le 94 et me pistonne : remise importante sur la R12GS et reprise de la F650GS. Délai de livraison, 4 jours. Les options ne sont pas exactement celles que j’aurais choisies mais c’est ça ou un délai conséquent. Choix aisé.
C’est une super moto avec cependant d’étranges erreurs de conception. Étrange parce qu’il y a incohérence avec le reste de la moto :
Pour le reste, des qualités. La moto est connue, ce n’est pas le lieu de revenir dessus.